Depuis des mois, chaque jour en consultant mon propre blog, je me dis “non, ce n’est pas ça que je veux faire”…j’ai tenté de continuer à le mettre à jour en espérant changer d’avis, mais non.
Ca ne fonctionne pas.
Alors, tant pis, qu’il disparaisse dans les profondeurs du Net et voilà tout. Le peu de dessins dont j’accouche se retrouvera comme toujours, sur Deviant Art; quant à K., il n’est tout simplement pas prêt à voir le jour, semble-t-il.
Je m’en fous, j’ai le temps.
Et, si j’ai un jour à nouveau le coeur de continuer Paradigm, eh bien ce sera en anglais, et, toujours sur D.A… mais, ce projet entier est une déception pour moi.
Ce qui suit ne peut sans doute être compris que par les personnes ayant un pied (ou même juste un orteil) dans ce projet.
Travailler avec le personnage d’une autre personne demande une abnégation dont je ne peux faire preuve, en tout cas, pas spontanément, pas sans un dialogue perpétuellement entretenu…
Si Sun li dispose de l’étonnante capacité de s’impliquer dans les personnages d’autrui, j’en suis bien incapable, c’est un constat. Ce début de BD était une tentative pour la comprendre, pour comprendre sa putain d’obsession. Je crois bien que depuis le début, je me fous éperdument de Billy, et de son histoire. Je voulais juste comprendre Sun li, et les longues heures qu’elle passe à rédiger des mails à l’auteur de Billy. Comprendre en imitant. Mais, je crois bien que je n’ai pas réussi.
Comme j’avais beaucoup mieux à faire que de glander (préparer mon planning de travail pour la semaine qui vient par ex), je me suis dit que j’allais procrastiner en mettant à jour ce truc qui est mon blog. (si, si, cette phrase est logique et cohérente, venant d’une procrastinatrice)




