Publié dans janvier 2012

Hello, ô gens …

Hello, ô gens qui passez de temps en temps sur ce blog !!!

Aujourd’hui, c’est moi qui m’y colle pour un petit quelque chose qui n’avait pas eu lieu depuis un certain moment : le racontage d’aventures …Hé non, ce n’est pourtant pas la période faste pré/post Japan expo où les blablas fusent à la vitesse du raptor sur sa proie.

Pour mon nowël, période d’amour et d’effusions, d’engueulades familiales et d’épisode spécial de Doctor Who – ma mère en short et moi même nous sommes rendues à Paris afin de voir ça :

 

Et même que c’était drôlement bien. Parce que, ben j’aimais déjà bien ce poète ( attention mode khagneuse enclanché – ça devient sérieux ) qui est plusieurs autres que lui dans sa tête – 72 en tout – ça fait du monde. Il passait ses journées extatiques à prendre ses différentes personnalités pour écrire des choses différentes, contradictoires, bref, prise de tête sur son petit théâtre mental. C’est justement ce petit théâtre dans le théâtre que la pièce s’applique à décrire, ça fait une bouboucle métadramatique et les gens – certes un peu malades – comme moi trouvent ça beau. Que voulez vous, c’est comme ça. En tous les cas Stanislas Grassian est un sacré metteur en scène, comédien, et je n’hésiterai pas une seconde à aller voir d’autres de ses pièces dès que je le pourrai.

En plus, le lendemain on m’a fortuitement offert une chapka, et j’ai dû me ventoliner trois fois dans la soirée à cause de mon allergie aux chats et à leur bave pleine de miasmes. Je déclare donc ce nowel définitivement placé sous le signe de Dario Lombardi.

Mais avant ça, je suis allée au musée du Quai Branly toujours accompagnée de mon short en mère. Comment dire, depuis que je considérait cela comme la plus belle chose qui me soit scolairement arrivée durant mon année de manaa, je rêvais d’y retourner – pour dessiner et hahaha, j’ai oublié de prendre le matos, bien sur – parce que je suis vraiment passionnée par ben … tout ce qu’on peut trouver dedans. Les choses faites à partir de restes organiques : plantes, os, peau … mais aussi métal, terre et pigments naturels.

Il y avait plusieurs expos temporaires : une, assez politique, sur les Maoris ( les tatouages ;A; !!! ) ; une autre sur les armures de samourais ( avec une collection de casques qui m’a fait rêver, babeh ! ) ; et enfin une dernière sur « l’invention du sauvage », avec une belle rétrospective de la diffusion des idées reçues, rascistes et méprisantes depuis le moyen âge à propos de la « différence » et de la monstruosité, dans nos sociétés. Si j’en suis ressortie avec une légère envie de vomir et les larmes aux yeux, c’est parce que c’est un thème qui me touche beaucoup … à la fin, une installation projetait un film sur trois panneaux avec des gens parlant de leur différences à eux, celles qui, petites, pouvaient les rendre monstrueux aux yeux des autres : on est tous l’étranger de quelqu’un.

Voilà, pour terminer, ma participation au concours d’affiches du festoche de Montlouis, celui que Dreki a gagné l’an dernier !

 

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