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[Musique] Chameleon Circuit, des chansons sur Doctor Who

Le fanwork, c’est le bien. Quand on aime une série, un manga, un livre, il y a 83% de chances pour que l’on puisse trouver sur Internet nombre de fanfictions, fanarts, fan-games qui permettent de prolonger l’expérience. Alors certes, il y a du bon et du mauvais dans le lot ; je pense qu’on est tous tombés au moins une fois dans notre une vie sur une fanfiction de très mauvais goût, pleine de Mary-Sues et de fautes d’orthographe à en pleurer.

Mais le fandom réserve aussi de bonnes, voire très bonnes surprises. Ma dernière trouvaille en la matière, c’est ce groupe, Chamelon Circuit, qui est connu pour créer des chansons inspirées de la série Doctor Who, dans un style rock, ou plutôt trock – Timelord Rock (oui, oui). Chameleon Circuit est essentiellement composé de Youtubers britanniques (yay for Internet culture!) ; leur premier album éponyme est sorti en 2009, le second date de cette année et se nomme Still Got Legs.

J’ai découvert le groupe à travers ce titre qui chante les louanges du TARDIS : Type 40

Alors oui, il faut être un gros fanboy/une pure fangirl de la série pour apprécier, je l’avoue. C’est d’ailleurs là que réside l’intérêt principal de Chamelon Circuit : leurs compos, qui si elles ne sont pas inoubliables pour les néophytes, prennent toute leur valeur quand on en comprend les paroles, et quand on peut faire le lien avec les épisodes de Dr Who. Elles ont alors une forte tendance à vous trotter en permanence dans la tête.

Voici une petite sélection de mes préférées, que ce soit pour leur qualité musicale ou pour ce qu’elles racontent. J’ai volontairement pris des vidéos incluant les paroles ^^ :

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Snif, je ne suis pas fan de Kick-Ass…

Aujourd’hui, pas de dessin, juste un avis que j’avais envie de partager.

J’ai enfin vu Kick-Ass; contrairement à ce à quoi je m’attendais, j’ai franchement pas accroché. La faute à une bande-annonce trompeuse, je suppose.
Je fais donc partie de la minorité qui n’a pas aimé ce film, même si j’aurais bien aimé dire le contraire.

Pourtant il y a plein de chouettes références, mais…ça m’a laissée indifférente, j’aurai probablement oublié les trois quarts du film d’ici un mois.

Dans Kick-Ass, Dave, le personnage principal auquel on est censé s’identifier, est un ado lambda : mal dans sa peau, un peu geek, libidineux et passablement naïf pas très doué socialement. A la façon d’un Peter Parker, il décide de se transformer en super-héros du quotidien, et devient Kick-Ass. Malgré plusieurs passages à tabac bien sentis, il persévère dans cette voie. Durant la première partie, on suit donc sa vie d’adolescent pas très doué avec les filles, et pas très doué non plus pour punir les méchants. Alors qu’il manque une fois de plus de mourir, il est sauvé par deux super-héros sur-entraînés, Hit Girl et Big Daddy, un père et sa fille qui ont soif de vengeance contre le parrain de la mafia locale, qui a fait emprisonner Big-Daddy. S’ensuivent des péripéties où Kick-Ass ne sert à rien et regarde Hit-Girl et son père démonter des méchants, en passant par quelques scènes de torture ça et là.

Là où la critique voit un film subversif dédié à la génération Y (nous, quoi : les scènes façon FPS, le clin d’oeil à Scott Pilgrim, à Sin City et j’en passe et des meilleures), je me suis fait chier devant un teen-movie (Dave/Katie, lourdingue) qui confond provoc’ et subsersion (ooh, une gamine embrigadée par son père qui aime la violence, woohoo c’est du génie).
Je crois que je n’aime tout simplement pas la façon dont les personnages et l’histoire sont traités… y a pourtant une psychanalyse impressionnante à faire concernant le pseudo-héros Kick-Ass , les super-héros qui ne vengent qu’eux-mêmes Hit-Girl et Big-Daddy, et le fils du parrain de la mafia. Les gros méchants mafieux camés et friqués, sont juste “des méchants”, en revanche, mais soit, parfois la subtilité est futile.

L’accroche du film “Pas de pouvoir ? Pas de problème!” ne reflète finalement pas le thème traité dans Kick-Ass. Kick-Ass n’a pas de pouvoir, il s’attire justement une tonne de problèmes, et si Hit Girl et Big Daddy n’ont “pas de pouvoir, mais pas de problème”, c’est parce qu’ils sont armés jusqu’aux dents.

Après une première partie plutôt sympa bien qu’un peu lourde et inégale, qui présage des développements intéressants, Kick-Ass privilégie les scènes d’action, la violence cool, et les répliques-cools-mais-qui-servent-à-rien, se foutant totalement de ce que le début avait pris soin de mettre en place. Et la fin hurle “Plus de sous ! Faisons une suite !”…malgré la chouette allusion au Joker. Pourquoi avoir un pitch prometteur si c’est pour finir en baston gratuite ? Et pourquoi la bande annonce trompeuse ? Autant assumer, et présenter clairement le film comme ce qu’il est : de la baston fan-service. Hé, ça peut être bien les poings dans la gueule gratuits, si c’est présenté comme tel dès le départ. On se met en mode second degré dès le début , et voilà. Là, le film oscille entre plusieurs genres, un coup la torture des héros wannabe est censé nous toucher, un coup l’exécution sommaire d’un type sans défense est censée faire rire. Whaaaaaaaaaat? J’ai peut-être perdu mon sens de l’humour.
Bref. Et pourtant je peux aimer la violence, même crue, si elle sert un propos plus large du film.

Mais ce n’est juste pas ce genre de film, ce n’est pas sa vocation de donner à penser; ainsi je n’irai pas chercher de message – on peut y voir le meilleur comme le pire (faudrait-il retenir la dénonciation d’une violence banale et banalisée, à l’image des gens qui filment une aggression au lieu d’aider la victime et appeler le samu, ou bien souligner le fait que les héros ne réussissent à rien sans leurs armes à feu, à l’époque où le port d’armes est de plus en plus dénoncé ?).

Ceci dit, après avoir lu plusieurs critiques, ceux qui apprécient ce film l’apprécient en tant que film pop-corn à regarder pour le spectacle.
C’est sans doute censé être “pour le fun”, rien d’autre.  Mais même de ce point de vue, le film m’évoque plus un patchwork des pires clichés des genres qu’il parodie qu’un bon gros délire avec des vrais morceaux de coolitude dedans.

Dommage…

Bon, tant pis, je me rabattrai sur le prochain Batman de Nolan.
Big up pour la BO et les acteurs, malgré tout.

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Et encore une websérie sur laquelle fangirler

En 2008, pendant la grève des scénaristes de la Writers Guild of America, Joss Whedon, le créateur de Buffy, Angel, Firefly (un type bien, quoi), décide de tourner Dr Horrible. Il s’agit d’une websérie, puisqu’elle a été réalisée de façon à être diffusée exclusivement par Internet.

Il y a trois bonnes raisons pour regarder cette websérie :

- 1/Neil Patrick Harris, bordel.

- 2/Comédie musicale inside, bon sang !

- 3/Goggles, quoi !

Voilà les épisodes, gentiment sous-titrés en français par un fan (cliquez sur CC pour les activer / les désactiver / chips)

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Websérie, mon amûr.

Pour compléter l’article de Dreki, voilà un petit topo ( sans trop d’ambition, hein ) sur les ouebséries que nous regardons et du blabla sur cette forme de diffusion ! Car l’internette, hé oui, c’est le futur de la vidéo, n’est ce pas ? … Heu … n’est ce pas ?

Là où on parle de la découverte …

Ainsi, selon une logique très claire ( hahem –” ), les webséries, c’est d’abord, non pas internet mais une chaîne de télé, pour moi.Borderline, toujours en galère, éclectique, et bien sur à 101 % geek, NOLIFE est le premier diffuseur de ces objets audiovisuels non identifiés.Haaaa, Nolife, seule chaîne de ma freebox que j’ai plaisir à regarder … avec arte. ( Réunissez les deux et vous avez à peu près un panel de ce qui m’intéresse dans la vie. C’est beau comme un cornichon sans pustules. ) Revenons à nos moutons.

C’est donc NOLIFE qui diffuse la plupart des séries amateur dont il va être question ici. Gloires éternelles lui en soient rendues, abonnez vous les gens, ou achetez une freebox, ça sauvera un arbre et le peu de culture geek qu’on parvient à entretenir dans ce pays, et ça, c’est beau.

En fait, pour un peu de contexte, c’est parallèlement à la création de la chaine par Alex Pilot et Sébastien Ruchet en 2007 que pas mal de ces projets ont été impulsés … il fallait donner de la matière à la chaîne et c’était un tremplin pour pas mal de créateurs … donc une fair affaire pour tout le monde, je suppose.

Mes premiers amours dans cet univers fabuleux, je les vis avec Davy Mourier et Mr Poulpe.

Nerdz, leur plus grosse production, en est par exemple au début de sa quatrième ( et dernière ) saison. Il y a déjà là dedans le ton si particulier qu’on peut trouver dans toutes les autres. En effet, malgré qu’elles soient basées sur un humour et des références communes dans l’univers geek, elles les exploitent toutes différement et donc séduisent pour des raisons différentes. Nerdz, donc, ça parle des geeks pas éclairés et de leur combat pour survivre dans notre monde sans pitié et accessoirement dans un appart de 18 m carré ; puisque c’est une série sur la colocation.

Mais il faut avouer que ma vraie passion dévorante, c’est Karate Boy. A la base prévue comme bonus à la fin de l’émission “J’irai loler sur vos tombes” animée par les deux potes et produite par Ankama. C’est une orgie du mauvais goût en 3 minutes que durent les épisodes. Mal jouée, mal tournée, mal scénarisée, bref, mal tout. Mais vraiment, vraiment très drôle. Karaté boy, un ninja pas athlétique avec une perruque blonde et une veste en daim, tente de retrouver les autres survivants sur terre après un cataclysme. Voilà pour le pitch. Poulpe joue le héros, et Davy, hé bien, tout les autres personnages. … Ces apparents handicaps sont en fait transformés en atouts, pour l’humour ; et l’apparent je-m’en-foutisme cache un boulot conséquent et une grande inventivité. C’est une des web séries les plus expérimentales et les plus délirantes. Par exemple, il y a toujours un faux effet spécial par épisode, ou bien parfois, Karaté boy sort du cadre pour faire la bise au caméraman entre autres. Bref c’est absurde, quoi. On pourrait résumer ça comme une sorte de Jaques le Fataliste (de Diderot ), mais geek et des années 80. Tout le monde est complice du fait que c’est pourri en apparence et que ça joue là dessus, mais il y a quand même une histoire et un désir de la voir se terminer. Je trouve ça juste génial.

Là où on en arrive au coeur battant du sujet …

En principe, les gens qui lisent ce Blog ( Youhou ) conaissent déjà les deux univers principaux par lesquels nous sommes intéréssées : les Guardians et Frenchnerd. SI ces deux noms ne vous disent pas grand chose XD, on peut tout simplement traduire ça par : la Flander’s Company et le Visiteur du Futur. Mais comme tout le monde connait déjà bien ces séries là, je vais tenter d’évoquer le reste de la production de ces deux staffs.

Concernant FRENCHNERD ….

Frenchnerd, c’est un peu comme une famille de gens talentueux, je pense … … mais c’est d’abord François Descraques, un scénariste, réalisateur, monteur, acteur … bref, à peu près tout en fait, vraiment talentueux. Son humour, sa capacité à s’adapter à son sujet, mais surtout, le fait qu’il parvienne toujours à dire quelque chose d’intéressant dans ses projets font de lui un vrai artiste à mon goût. Il a une patte, quoi. Vous pouvez la retrouver dans tous ses courts et moyens métrages, disponibles sur le blog dans la section ” shorts ” …

Mais Frenchnerd, c’est aussi Slimane Baptiste Berhoun, (alias doc Henri), réalisateur de courts ( allez voir “Garde-fou” dans la section “shorts” ), mais aussi d’une série : ” J’ai jamais su dire non “. Vous, gens qui avez vu Le Visiteur, et aimé l’humour, allez voir cette série encore un peu plus barrée, mais super bien aussi ! En plus, on y retrouve les mêmes acteurs. Allez voir Tom et sa balls-thérapy, vraiment.

Enfin, si vous écrivez, et êtes de toutes façons intéressés par le scénario, le théâtre mais aussi le cinéma en général, allez fouiller dans leurs podcasts à ces sujets, qui sont vraiment passionnants. Ha et dans la section musique, vous pouvez aussi trouver les chansons de Florent Dorin qui ont servi à la bande son des trois premiers épisodes de la saison 2 du VDF… entre plein d’autres choses.

Concernant les GUARDIANS …

Avant la Flander’s il y avait une autre série : Damned. Et Damned, c’est pas ma spécialité, mais plutôt celle de Dreki. Néanmoins, Damned est passionnant, parce que c’est un précurseur. C’est aussi la première série de Ruddy :  hé oui, les gens, vous pourrez y voir Caleb : maigre, en cuir, et avec les cheveux bleus !  Néanmoins faut pas être allergique aux bastons interminables et aux effets spéciaux cheaps. Cette série reste un grand bonheur, pleine d’humour, et pour les fans de la Flander’s, on y retrouve l’origine de nombreux trips de la série qui sont déjà présents … Les épisodes sont plutôt longs ( des sortes de moyens métrages ) donc en fait il s’agit plus de petits films.

Le sujet, c’ est la BASTON … non, je déconne, c’est un combat entre anges et démons, enfin, forces occultes/magiques/en short quoi. ça mélange un peu toutes les mythologies à la Japonaise, en fait.

Une belle illustration de Virak qui collaborait déjà avec le staff ….

Ce qui est le plus intéressant, est peut être de constater la progression de Ruddy du premier au dernier opus, qui commence vraiment caméra à la main, chez lui, et se termine d’un niveau égal à celui de la Flander’s. C’est impressionnant et franchement, la masse de travail est énorme.

Sinon …


Noob … qui est une série … que je ne suis pas tellement, enfin, de loin. J’apprécie un épisode quand je tombe dessus, mais je pense qu’elle révèle tout son potentiel quand on est quelqu’un de” in” dans le monde du meuporg. Et c’est pas vraiment mon cas ni celui de Dreki. Le perso de Sparadrap fait vraiment beaucoup pour le charme de la série, et – mais c’est très personnel – j’aime moins les autres personnages. Tout ça reste quand même sacrement bon délire. Que demande le peuple ? Par contre, je n’ai vraiment pas accroché avec Hello geekette, dont je n’ai pas du tout perçu l’intérêt. J’ai trouvé ça juste lourd, ennuyeux et pas attachant. Ces jugements restent cependant très personnels et mon expérience dans le domaine de la web série ne va pas tellement plus loin.

Là où on tente d’exprimer pourquoi une ouebsérie geek, c’est cool :

Dans ces webséries, c’est avant tout le ton, qui est intéressant. Elles traitent toutes, si on y pense, de sujets sérieux sur le mode de la grosse déconne. En gros c’est un peu comme de l’humour à la Monty Pythons : intéresser les gens avec de l’absurde, “du mauvais goût”, des reférences culturelles et en sortir un histoire cohérente qui transmet des trucs. Toutes à leur manière, les séries que j’apprécie ont ce petit côté, enfin, je trouve. Par exemple, on peut pas dire que la vie d’une entreprise et une OPA, ça soit très folichon pour la Flander’s … dans le monde réel, ça arrive, et c’est pas drôle … Idem pour le visiteur, il fait beaucoup le con dans la saison 1, mais son combat entraîne un tas de questions philosophiques …. On peut noter aussi que ça balance sévère comme dans toute bonne comédie : pour faire rire les spectateur et créer une connivence, il arrive souvent qu’il y est des références irrévérencieuses à l’actualité … D’ailleurs, ça se reflète dans les sources d’inspiration que les créateurs citent souvent : South park, Pratchett, Josh Weddon  …. Mis à part ces références communes, les webséries geek, c’est un tout petit monde : elles se retrouvent toutes dans les mêmes conventions ^^” ! Enfin, il y a aussi le côté cheap des Pythons et le fait qu’il s’agit d’une bande de potes qui s’éclate. Braziiiiiiil, quoi.

Ensuite, un autre atout majeur, c’est la grande communication entre les fans et les créateurs qui est géniale. Même si on ne peut pas dire qu’il s’agit de processus co-créatif à proprement parler, les fans participent activement et de différentes façons : on peut citer par exemple les petites poupées vaudou à l’effigie des persos dans la Flander’s faites par une fan et utilisées à plusieurs reprises, ou bien des dessins de fans dans les génériques de Damned … On peut exprimer avis et critiques en tant que spectateurs sur les blogs, les sites, les forums, en conventions … on sait qu’on est lus, ou entendus.François Descraques explique d’ailleurs que le fait que les fans aient considérés comme une véritable série de SF sérieuse la saison 1 du VDF, et pas juste comme un délire, est une des choses qui ont confirmé son envie de donner une teinte plus sombre et sérieuse à la saison 2.

Enfin, le dernier avantage, c’est le coût. Les web séries sont faites avec de la passion et un budget qui avoisine généralement les zéro euros. ( si on ne tient pas compte de l’argent déjà dépensé dans le matos, les décors …. ). Les seules sources de revenus sont généralement les produits dérivés, quand il y en a … Ceci permet bien sur une liberté de création, de ton et la possibilité de se renouveller sans déplaire à des producteurs, et liberté de format …. C’est ce sur quoi, à la conférence croisée de la Chibi JE, Ruddy Pommarede, François Descraques, et Fabien Fournier s’accordaient, tout en soulignant l’engagement de temps et d’interêt que de tels projets demandent de toutes façons.

Cette conférence là.

Et pour pas faire genre que le monde est un grand champ rempli de bisounours, on peut quand même trouver des défauts et des limites objectives à ce type de créations audiovisuelles :

Le côté brouillon peut avoir du charme, bien sur, mais peut aussi être un obstacle à la compréhension ( quoi qu’avec les outils qu’on a maintenant, faut vraiment le vouloir pour faire un truc pourri ! ) … Je pense aux premiers épisodes de Damned, où on galère parfois pour comprendre ce que les persos racontent, mais bon c’est vieux !!!

Le corollaire de ceci est que n’importe qui peut prétendre faire une série, maintenant. C’est plutôt bien, puisque ça permet à des personnes de faire leurs premières armes, et d’éveiller des vocations aussi je suppose… mais le talent, ça reste le travail, pas la facilité de diffusion ou la facilité technique.

Les sous peuvent devenir un problème, aussi, car c’est bien d’être passionné, mais c’est mieux, de gagner sa vie. Le côté précaire de la création rend la vie d’un projet plus erratique et son avenir incertain, parfois ….

Là où on fait une conclusion, parce que bon.

Cet article ne se veut heureusement pas exhaustif –” … il a été écrit avec du coeur et mon expérience, pour dire à quel point le travail de gens passionnés et passionnants est cool. S’il a donné envie à des gens de fouiller un peu plus dans certains sites, où visionner certaines séries, sa mission est remplie !

Je voulais ajouter, enfin, qu’il est vraiment intéressant de rapprocher ce genre de séries des aventures MP3, que j’ai toujours écouté avec beaucoup de plaisir comme Naheulbeuk, Reflet d’Acide, Adoprixtoxis, ect …. ce sont aussi des univers libres qui se développent sous forme de séries. Dans ce sens, il est également intéressant de rapprocher les webséries des webcomics où on suit l’évolution de personnages fictifs, comme Maliki par exemple ou Cockroach.

Toutes ces créations jouent sur des univers perclus de références communes, c’est sans doute pour ça qu’ils nous plaisent tant, il écrivent, réalisent ou dessinent un peu de nous, quelque part ….

Un résumé des sites évoqués ^^ :

NOLIFE

Guardians

Frenchnerd

Nerdz

Noob

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